Chaque donjon était différent. Thèmes, énigmes, faune monstrueuse…
Et il y avait ces saloperies de chauve-souris.
Elles s’agglutinaient parfois en un gros nuage vrombissant, les crocs prêts à s’enfoncer dans la première portion de chair accessible.
Il y avait des variations de taille, de couleur ou d’élément, mais s’en débarrasser restait une véritable plaie, tels d’immenses moustiques tenaces.
Link ne comptait plus le nombre de fois où il avait quasiment frôlé la mort en voulant les esquiver ou les exterminer, surtout comparé à ses combats avec les autres monstres.
Peut-être était-ce pour cette raison qu’il avait tendance à s’acharner sur ces rats volants, leur donnant sa priorité quand il les découvrait lors de ses explorations de donjons.
Avec le temps, il s’était trouvé capable de reconnaître ses adversaires au son, pratiquement. Mais le simple bruit d’ailes de peau battant dans l’air… ces brefs claquements éveillaient en lui une frénésie folle qui le faisait sauter sur la première arme possible et l’abattre aveuglément en tous sens.
