Foire à l'OS

Foire à l’OS – Irlande du Nord & Clé à molette – Intimité 70/197

Carlin : Irlande du Nord

Demande de Black-cherry8 et de Aristo Barjo


Carlin soupira lourdement.

Ses mèches blond / roux glissèrent de ses épaules en une caresse soyeuse, alors que sa tête partait en arrière et que sa bouche s’ouvrait toujours plus grand.

Elle sentait le mur froid et irrégulier frotter contre la surface de son crâne, mais elle n’en avait cure. C’est comme le sol froid sous son corps dénudé ou les boucles de vêtements qui lui rentraient dans la peau.

Juste des détails.

Elle était bien trop engoncée dans son propre plaisir pour faire attention à ce qui l’entourait.

Elle passait tellement de temps dans la salle des machines que c’était comme sa seconde chambre. C’était évident pour elle de se trouver en ces lieux aussi inconfortables et froids, ses vêtements au sol et sa peau recouverte d’une pellicule de sueur sur laquelle jouait la lumière.

N’importe qui pouvait survenir, la surprenant dans une position peu avantageuse mais terriblement excitante. Mais malgré cette possibilité, elle ne chercha pas à lutter contre ses paupières, trop lourdes de plaisir, ses sens étourdis et sa magie trop dangereuse à user.

Manquerait plus que son frère soit attiré par la présence d’un bouclier magique et ne tente de passer à travers.

Son corps tressauta alors qu’un point sensible venait d’être frôlé. Oui, juste là… encore… Il lui fallait le retrouver pour se rapprocher de la félicité.

Entre ses jambes largement ouvertes, ses doigts s’activaient rapidement avec habitude, sachant exactement comment faire pour la faire vibrer de toute son âme et voir des étoiles.

Au sujet de sa sexualité, elle ne faisait confiance qu’en elle-même, ayant été déçue plus d’une fois par des expériences dans le passé.

Ça, et la mentalité humaine, l’oppression de l’Église, des mœurs…

Son dos s’arqua douloureusement, mais elle n’y prêta pas attention, égarée au plus loin, ses membres parcourus de spasmes délicieux qui la faisait s’écorcher contre le relief du béton froid, se moquant des marques qui s’étala sur sa peau de son. Elle s’en ferait sûrement d’autre au cours des jours à venir, soigneuse et attentive comme elle était.

Ses halètements et gémissements étaient couverts par les machines qui ronronnaient, heureuses de fonctionner, sa silhouette mince était dissimulée parmi les ombres.

La femme de cuivre était dans son élément.

À ses pieds, sa fidèle clé à molette se tenait, témoin silencieux de ces petits plaisirs honteux, paraissant frémir au rythme de sa maîtresse, attendant patiemment son heure.

L’heure où, d’une main alanguie et un tantinet collante, elle l’attrapa par le manche, serrant et desserrant sa poigne, comme hésitante sur la marche à tenir, comme regrettant déjà les actes à venir.

Mais Carlin en faisant fi, serrant sa clé à molette avec violence, ses articulations blanchissant sous l’effort, prouvant sa décision.

C’est ainsi que, centimètre par centimètre, le métal entra en contact avec les chairs sous les ahanements de la nation qui tentait de garder la tête froide durant le processus. C’est que ça pouvait être dangereux !

Ses reins décollaient à chaque poussée supplémentaire, la mettant au supplice, sa raison luttant contre sa libido. Laquelle allait gagner ?

Chaque halètement la replongeait dans un maelstrom de plaisir, mais le contact froid lui en arrachait. Et, bientôt, la question ne se posa plus, elle sentait l’excitation lui brûler les reins, et…

-CARLIN !

Elle envoya sa clé à molette à la tête de l’intrus en guise de représailles.

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