Foire à l'OS

Foire à l’OS – Finlande & Hong-Kong – En douce 95/197

Li Xiao : Hong-Kong

Demande de Yllsnyae


Lorsque la sonnette retentit, Finlande sourit.

Il attrapa un torchon pour se sécher les mains alors qu’il se dirigea vers la porte pour l’ouvrir. La personne derrière ne fut pas une surprise.

-Bonjour Hong-Kong.

-Je vous ai déjà dit de m’appeler par mon prénom, marmonna celui-ci en rougissant légèrement.

-Et moi de me tutoyer. On y arrivera un jour, rit-il.

Il retourna dans la cuisine, suivi par la jeune nation, reposant son torchon.

-Peter ne devrait pas tarder. Je l’ai envoyé chercher de la farine pour l’occuper, il était intenable.

Il lui adressa un petit sourire d’excuse. Son fils adoptif avait beaucoup trop d’énergie pour lui, en temps normal, alors quand son ami venait…

-Vous voulez que je repasse plus tard ? Proposa Li Xiao.

-Tu ne gènes pas, mais je préférais te prévenir.

Tinö se désintéressa de lui après lui avoir servi un jus de fruit, reprenant sa pâte pour la travailler.

Un silence confortable s’installa entre eux, chacun plongé dans ses pensées et absorbé dans son activité. Tinö par sa pâte, Li Xiao par le dos de celui-ci.

C’était un peu un petit jeu entre eux. Ou, du moins, de la part du plus vieux.

Il avait fini par se rendre compte que Hong-Kong ne venait pas juste pour Peter. Ils étaient trop différents pour qu’il supporte autant son caractère de pile électrique.

Sans jamais en parler, Tinö avait effectué quelques tests pour s’en assurer et, lorsque ce fut d’une évidence éclatante, un large sourire presque malsain avait pris place sur son visage.

Heureusement qu’il avait été seul, il aurait effrayé sa famille, sinon.

Brisant le silence, il lança une conversation banale et légère, comme inconscient de la paire d’yeux braquée sur ses reins.

Il s’amusait avec sa pâte à pain, se défoulant un peu dessus. Ce jeu du chat et de la souris s’allongeait, se prolongeait. Et lui pesait de plus en plus.

Et il n’était pas le seul, semblerait-il.

En effet, Li Xiao s’était levé, se tenant derrière lui, un peu trop proche selon les convenances, mais pas suffisamment pour être jugé inconvenant.

Il resta ainsi sans bouger, présence immobile et silencieuse.

Tinö ne dit rien mais accentua ses mouvements, provoquant des frôlements entre leurs deux corps. Ce n’était quasiment rien, un simple balancement des hanches à peine appuyés. Mais c’était quasiment trop, ce tout petit contact, cette pression sur son entrejambe.

Son sourire s’agrandit lorsqu’il le sentit frissonner puis se plaqua contre lui. Enfin.

Tinö cessa ses déhanchements mais ne tenta pas de quitter leur pseudo étreinte. Il voulait voir jusqu’où la jeune nation irait, sans la pousser plus. Que fera-t-il, maintenant ?

Allait-il se reculer en s’excusant ? Prétendre qu’il ne s’était rien passé ? Ou, au contraire, allait-il poursuivre et le prendre sur le plan de travail, comme il en avait envie ?

Un nouveau frisson parcourut son échine à cette pensée. Si il ne faisait pas attention, il allait accélérer le mouvement, lui !

Comme si Li Xiao avait capté ses pensées, il posa ses mains sur ses hanches et se rapprocha, se collant presque à son dos.

Bon, cette fois, il ne portait pas à confusion, ce n’était pas flou. Mais il ne le regarda pas, se nettoyant juste les mains pour pouvoir réagir au besoin.

Puis, Tinö recouvrit les mains de Hong-Kong des siennes. Et ce fut comme un signal.

Il s’écroula presque sur lui, son visage se blottissant contre l’arrière de son crâne, son souffle chaud caressant sa nuque.

-Je… je croyais que ce n’était qu’une impression. Que je prenais mes rêves pour une réalité, souffla le plus jeune.

-Et moi, je n’attendais que ça…

il le fit s’écarter un peu afin de se retrouver pour lui faire face, ne cachant plus son sourire prédateur. Pourquoi faire ? Sa petit proie lui tombait toute crue dans les mains.

C’est pour ça que, lorsque Li Xiao le fixa avec ce regard presque trop innocent, il oublia une partie de ses principes pour lui dévorer la bouche, ses mains remontant déjà sa duangua, impatient.

On pouvait jouer à la guerre des nerfs avec Russie et ne pas supporter une minute de frustration supplémentaire !

Et c’est sans doute pour ça que, lorsque Peter revint des courses en sautillant, de la farine dans son panier, et sifflotant une de ses chansons préférées, il tomba sur une scène qui le fait crier encore maintenant lorsque les souvenirs reviennent.

En effet, passant la porte de la cuisine, il allait demander si il pouvait goûter le pain mais il surprit un autre genre d’activité.

Tinö avait soulevé Li Xiao pour l’asseoir sur le plan de travail et sa chemise était encore accrochée à son bras droit. Son visage disparaissait entre les cuisses du Hongkongais qui lui griffait la nique tout en haletant, le regard vitreux.

Ç’aurait pu s’arrêter là, mais Tinö décida de relever la tête pour attraper la sienne pour l’embrasser, sa main s’activant toujours plus bas mais il était alors possible d’apercevoir la verge luisante sur laquelle il s’activait.

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