Toris alla voir sa supérieure, la tête basse et l’air plus dépité que jamais. Allons bon, que s’était-il passé, encore ?
-Excusez-moi, monsieur… est-ce que je pourrais prendre mon après-midi, demain ? Pologne a réclamé que je l’accompagne pour du shopping…
Soufflée, la présidente fronça les sourcils.
-Vous voulez rire, j’espère ? La situation actuelle ne permet aucun relâchement ! Et je n’apprécie pas cette plaisanterie. Vous serez là demain, à votre poste, la réunion est très importante.
L’air soulagé de la nation la surprit d’autant plus.
-Merci ! Merci présidente ! Je savais que je pouvais compter sur vous !
