Jokes [APH]

Jokes – C’est un Américain… 2/120

Aussi finie que pouvait l’être la Guerre Froide, les deux personnifications adversaires entretenaient une relation assez… spéciale, constituée de taquineries et autres rabaissements.

Nul n’essayait de s’y immiscer. Déjà parce que la nation Russe restait effrayante malgré sa défaite, mais aussi que celle États-unienne était une vraie tête à claques.

Alors, c’était de loin que Angleterre surveillait avec appréhension son ancienne colonie communiquer avec Russie. Il ne fallait pas se fourvoyer, hein : il ne s’inquiétait pas. Pour États-Unis ? Pff ! Cet espèce de gros mégalo qui avait opté pour porter le nom de son continent au lieu du pays qu’il personnifiait ? La bonne blague !

-Angleterre ? Qu’est-ce que tu fais au milieu du couloir ? L’interrogea France.


-Tu vas quelque part ? S’étonna Toris en observant Alfred faire des allers-retours entre sa valise et ses placards.

-Oui, Russie m’a invité à visiter chez lui. Enfin, Moscou.

Réprimant la frayeur qui l’avait pris à l’énoncé du nom haï, la Lituanie entreprit de l’aider.


-Alors, Amérique, que penses-tu de ma capitale ?

-Que la mienne est bien plus majestueuse ! Assura l’Américain.

Il avait emprunté des vêtements chauds à son petit-frère, évitant ainsi d’avoir à emprunter une tenue à l’autre « coco ».

-Il y a un problème ? Tu t’agites encore plus que d’habitude, observa le plus vieux.

-Hum. En fait, j’ai une furieuse envie de pisser, marmonna honteusement Alfred. Ha ! Juste ce qu’il me fallait !

Ivan n’eut même pas le temps de s’en offusquer que son ennemi préféré fonça dans une petite ruelle, dans l’espoir de s’y soulager.

-Hé ! Non, Amérique ! Ne fais pas ça ici !

Alfred lui offrit un grimace.

-J’en étais sûr ! Tu veux que je meure la vessie explosée ! Fucking coco !

-Cesse donc de faire l’idiot, soupira le Russe. Suis-moi, tu ne peux pas faire ça ici.

-C’est pas une ruse ? Tu ne vas pas me traîner au travers des rues pendant des heures sans interruption ?

-Suis-moi, bouffeur de hamburgers, grogna-t-il en réponse.

-Ils marchèrent encore quelques minutes avant de s’arrêter.

Il y a avait là un beau bâtiment crème avec des colonnes, entouré d’un parc bien entretenu, le tout encadré par un mur bas.

-Voilà, tu peux y aller.

-Là ? Je peux faire ça, là ?

-Dépêches-toi, grogna Ivan.

Il n’en fallut pas plus à Alfred pour se coller au crépi et baisser braguette. C’est avec un sourire béat qu’il revint auprès de son ancien ennemi.

-C’est ce qu’on appelle l’hospitalité russe, non ?

-Non. Ça s’appelle l’ambassade américaine. Kol kol kol.

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