-Allemagne !
-Italie, tu n’es pas encore prêt ? Nous allons bientôt partir.
-Je n’arrive pas à mettre ma cravate, tu veux bien m’aider, s’il te plaît ?
Habitué comme il l’était, Allemagne s’exécuta.
-C’est gentil de la part d’Angleterre de nous avoir invité, babillait Italie.
-Oui.
-C’est vrai ce que disait France ? Il a une piscine magique ?
-Tu n’auras qu’à lui demander directement. On y va.
-Comme vous avez été nombreux à me le demander, commença Angleterre d’une voix lasse, oui j’ai bien une piscine magique. Vous n’avez qu’à me suivre pour la voir.
Il fut suivi par la majorité de ses invités.
Protégée par un dôme en verre, une large piscine aux dimensions olympiques attendait qu’on vienne l’admirer.
-Wah, Arthur ! Elle est superbe ! Fit Hongrie.
-Ah, j’imagine tout plein de beaux éphèbes s’ébattant joyeusement dans l’eau et…
Francis fut vite réduit au silence avant qu’il ne choque encore l’assemblée.
-Mais… le bassin est vide… fit remarquer Italie du Nord en se penchant légèrement.
-C’est normal. Il suffit de penser à quelque chose de précis pour que la piscine s’en remplisse.
Feliciano releva vivement la tête, les yeux remplis d’étoiles. Il quitta rapidement ses vêtements avant de se jeter dans le bassin.
-PASTAAAA !
-C’était à prévoir… soupira Allemagne. Angleterre, que se passe-t-il si deux vœux différents sont formulés ?
-Eh bien…
-Viens West ! Les coupa Prusse en récupérant son frère par le bras.
Il le tira par le bras vers la piscine. Il lui ôta rapidement sa veste avant de le pousser dans la piscine pleines de pâtes, puis fit de même.
-BIEEEER !
Les pâtes furent remplacées par l’alcool, sous les protestations indignées de l’Italien qui sortit aussi vite qu’il put, dégoulinant et bien collant.
Romano -qui avait suivi Espagne- voulut profiter de cette occasion pour se venger de ces deux bouffeurs de patates qui avaient osé remplacer les sacro-saintes pâtes par ce truc dégoûtant.
Il s’élança alors, à son tour, vers la piscine, la tête remplie de pâtes en tout genre.
Sauf qu’il se prit le pied dans la veste de Ludwig, ce qui le fit trébucher.
-MEEEERDA !
