Foire à l'OS

Foire à l’OS – Australie & Nouvelle-Zélande – La p’tite bête qui monte… 10/197

Demande de … quelqu’un de Hell Oceans mais dont je n’ai pas marqué le pseudo !

Ace : Australie / Petero : Nouvelle-Zélande


-Aussie !

Laissant son sac sur le sol de l’aéroport, Nouvelle-Zélande réceptionna son frère aîné en riant.

-Aussie, ton koala me fait mal.

-Sean ne te fera aucun mal, voyons…

Redressant l’animal en question, Australie passa son bras autour des épaules de son petit frère et l’embrassa sur le front.

-Ça fait longtemps que tu n’es pas venu, dis-donc !

-Tu m’en vois désolé, mais rien ne t’empêche de venir, tu sais !

-Fait trop froid pour moi ! Allez, viens !

Ils firent le chemin jusqu’à l’habitation d’Ace en discutant tranquillement, taquinant le koala domestique qui le leur rendait bien.

-Je te jure qu’il m’a mordu !

-Et moi je t’assure que Sean est pacifique…

-Il a tenté de me bouffer les phalanges !

-Change le parfum de ton savon. Nous sommes arrivés, au passage !

Grommelant, le Néo-Zélandais descendit du pick-up, portant ses bagages pour ne pas avoir à prendre Sean.

-Bon, je te préviens, j’ai un peu changé l’intérieur, déclara-t-il en tournant la clé dans la serrure.

-Je m’attends au pire, compris.

-Méchant.

-Crétin.

-Tête de mouton.

N’ayant rien à répondre à ça, Petero haussa les épaules et s’engagea dans l’entrée, comptant bien poser ses affaires dans la chambre qui lui était attribuée depuis quelques siècles maintenant.

-AAACE ! Hurla-t-il.

Gravissant rapidement les escaliers, Australie débarqua dans la chambre de son frère pour l’y trouver en position de défense face à…

-Ah ! Tu as fait la connaissance de Boro-Boro !

-Boro-Boro ? Tu as adopté un kangourou ?!

-La vérité est plutôt inversée. C’est lui qui m’a adopté !

-Ace… Sincèrement, je m’en fous de ce détail. Fais-le sortir de là.

-Pas possible, désolé.

Fixant son frère, il remarqua alors qu’il semblait gêné et se dandinait d’un pied sur l’autre.

-Ace. Qu’as-tu encore fait ?

-Euh… J’ai transformé les chambres d’ami pour y héberger mes nouveaux amis animaux… Tu m’en veux pas, dis ?

-… J’espère juste qu’il n’y a pas de caïman dans la baignoire…

-Non ! Pas du tout !

-Et je dors où, moi ? Dans le jardin sous une tente ?

-Eh bien…

Ace eut un petit sourire en coin et vint prendre Petero dans ses bras.

-Et si on partageait le mien, de lit ? Ce ne serait pas vraiment la première fois…

-Et ça risque de ne jamais être la dernière, soupira-t-il faussement.

Ils rirent ensemble pendant qu’Ace en profitait pour blottir sa visage dans la nuque de son cadet.

-Je n’ai rien contre, mais ton kangourou est en train de nous fixer et il semble tout sauf engageant…

Attrapant les sacs, ils sortirent en vitesse, en faveur de la spacieuse chambre à l’allure coloniale où ils s’écroulèrent sur le lit avant d’éclater de rire.

-Je comprendrai jamais pourquoi tu as tant peur des kangourous…

-Et moi je suis sûr que tu as peur des phoques et des morses de mes côtes !

-Mais je les adore tes côtes, ronronna-t-il.

Il commença à chatouiller Petero qui gigota pour éviter les doigts agiles qui savaient jouer de son corps comme d’un instrument, tirant de sa part des rires clairs ou des gémissements rauques.

Lorsqu’ils cessèrent, à bout de souffle, ils se pelotonnèrent l’un dans les bras de l’autre et échangèrent un baiser tendre, un peu épuisés par leurs retrouvailles.

-Tu restes longtemps ? Chuchota Ace.

-Jusqu’à ce que mon gouvernement ait besoin de moi ou que tu me jettes dehors…

-Je me suis déjà excusé, grommela-t-il.

Petero rit de nouveau, ravissant les oreilles australiennes.

Ils échangèrent un autre baiser, s’amusant à redécouvrir le corps de l’autre à tâtons, prenant leurs temps. Les vêtements glissaient, mettant la peau à nue, s’emmêlant dans les membres lascifs.

-Ozzie, soupira le plus jeune.

Le soupiré avait passé la main dans le sous-vêtement, flattant la virilité qui se dressait au fur et à mesure des attouchements. Il glissait sa langue sur la peau sensible, repassant encore et encore dès que cela provoquait une réaction enthousiasmante.

-S… stop !

S’arrêtant, étonné, Ace le fixa. Petero en profita pour ôter les derniers vêtements qui le couvraient encore, faisant subir la même chose à ceux de son amant avant de reprendre ses lèvres.

-On peut reprendre, souffla-t-il.

-Avec plaisir.

Il ne lui fallut guère plus d’échange pour lier leurs corps intimement, vocalisant le plaisir ressenti sans aucune gène, s’accrochant aux draps et à la chair de l’autre. Ils étaient au bord de la jouissance lorsque Petero hurla de frayeur, repoussa Ace et sortit du lit, tremblant.

-Ne me dis pas que tu as aussi peur des opossums ! Gémit l’Australien.

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