Kaneki fronça le nez, agressé par l’odeur qui venait de surgir. Il était incapable de la reconnaître, mais ses instincts lui conseillaient de faire le dos rond, ce qu’il s’empressa de faire. Depuis qu’il était devenu une goule, il avait appris à leur faire confiance. À défaut de lui sauver la vie, c’était parfois bien utile.
C’est donc avec des trésors de discrétion qu’il passa le couloir, les sens aux aguets.
Et c’est donc avec un cri de fillette qu’il se fit attraper.
Et c’est avec des dents en moins que faillit partir Tsukiyama.
-Eh bien, alors, Kaneki-kun ? On baisse sa garde ?
Le gourmet esquiva un nouveau coup.
-Ce n’est pas très poli de ne pas répondre.
Et un autre.
-Surtout que j’espérais que tu puisses me rendre service.
Au lieu d’éviter le poing, il l’attrapa par le poignet et profita de l’élan pour coller leurs corps.
Et l’embrassa.
