FullMetal Alchemist

Quand tu m’aimes

Couple : Mustang x OFC

Genres : Romance – Songfic / One-Shot

Rating : +12

Résumé : Roy attend pour un rendez-vous galant et il allume la radio pour passer le temps…

Bonne lecture !


Dans sa voiture, le colonel Mustang attendait avec patience. Si si, je vous jure. Non, ses doigts qui pianotaient sur le volant ou encore ses pieds qui battaient la mesure n’étaient en aucun cas un quelconque signe d’impatience. Pas plus que le fait qu’il mordillait sa lèvre inférieure ou encore que ses cheveux étaient tout décoiffés par les doigts qu’il passait au milieu. Pas plus que les regards qu’il jetait à sa montre. Non non… Roy Mustang était tout à fait dé-ten-du.

D’ailleurs, il alluma la radio pour montrer qu’il était super à l’aise… oui, il a manqué d’arracher le bouton, mais c’est… euh… l’appréhension du rendez-vous ?! Vous acceptez ?

Fébrilement je t’attends
Je suis en manque de toi
Je me languis de ton parfum
Sentir ta bouche effrontée
Épouser tous mes rêves
Dans un délicieux va et vient
Retenir nos élans
Pour que la nuit
N’en finisse pas
Tout oublier
Sous mes doigts impatients
Trouver ta voie sacrée

– La la la, chantonna maussadement Roy. Mais qu’est-ce qu’elle fait ?! Moi qui rêvais de pouvoir rentrer chez moi tôt ! C’est la dernière fois que j’invite une fille en semaine !

Je n’ai qu’un pays
Celui de ton corps
Je n’ai qu’un pêché
Ton triangle d’or
Je découvre en toi
Toutes les audaces
Quand tu m’aimes

Bon, en vérité, il n’y a qu’une seule chose qui intéressait le colonel Roy Mustang chez les membres du sexe opposé : la position allongée. Oui. Malgré tous ses exploits, le Flame Alchemist était l’un des plus grands machos que la Terre ait porté ! Quand il voyait une femme, il ne pouvait s’empêcher de tenter de deviner ce qui se cachait sous les vêtements de celle-ci. Si on se tenait à ce qu’il disait, les femmes seraient réduites à des objets sexuels ou autres défouloirs pour les hommes ! À la différences que Roy s’était toujours bien comporté avec elles : restaurants chics, discussions intéressantes, compliments, cadeaux…

Lorsque tu dénoues
Tes jupons soyeux
Moi je m’engloutis
Au fond de tes yeux
Ta gorge étincelante
Tes buissons secrets
Quand tu m’aimes

Sous les paupières fermées, des silhouettes féminines esquissaient des strip-teases, chaque geste souligné par un ruban ou un volant quelconque… Passant sa langue sur ses lèvres, il soupira douloureusement.

Je ne pense plus qu’à me perdre
Au plus profond de toi
Et ta peau manque à ma peau
J’ai perdu le sommeil
Et je n’arrive plus à travailler
Je n’en peux plus
Je paie le prix que paie
Le vice à la vertu

Les orteils… Le mollet… fin, élancé… La jambe… musclée… Le genou… rond, doux, au creux tendre et sensible… La cuisse… ferme sous la main, frémissante sous la langue…

Je n’ai qu’un pays
Celui de ton corps
Je n’ai qu’un pêché
Ton triangle d’or
Je découvre en toi
Toutes les audaces
Quand tu m’aimes

La chair… pâle, sensible, frémissante… L’atmosphère… suppliante, érotique…

Mmh… Oui… C’est ainsi qu’il se représentait bon nombre de ses conquêtes… Mais là, il vaudrait mieux qu’il arrête de penser, voire de réfléchir tout court… Parce que s’il commençait comme ça… Il allait bientôt subir les désagréments des pantalons trop moulants…

Je souscris à tous
Ces plaisirs sublimes
Et soudain tu trouves
La caresse ultime
Qui arrache en moi
Un cri de victoire
Quand tu m’aimes

Ah ! La voilà ! Étincelante. C’est l’exact qualificatif qui traversa l’esprit du jeune colonel. Aussitôt; il sortit de l’habitacle pour s’approcher de la divine créature. Lui baisant une main tout juste dégantée, il lui offrit un sourire charmeur.

– Si mademoiselle veut bien me permettre…

– Oh, monsieur Mustang, roucoula la jeune dinde à grands renforts de cils papillonnants.

– Appelez-moi Roy, souffla-t-l sensuellement tout en lui ouvrant la portière et l’aidant à monter dans le véhicule.

Reprenant sa place de chauffeur, il commença une conversation des plus légères, faisant démarrer la voiture tout en éteignant d’un doigt négligent le poste de radio.

La voiture s’éloigna dans l’avenue, pour finir par ne plus être que deux petits phares rougeoyants dans la nuit sombre…

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