Situation d'urgence [Hetalia - Axis Power]

Situation d’urgence – 8/14

Vladimir avait envie de lui répondre qu’ils étaient bien plus que ce qu’il pensait et lui aussi son peuple le suivrait jusqu’au bout. Ils étaient loin d’être en minorité, mais ce genre d’informations n’était pas indispensable pour le grec et cela pourrait lui attirer encore plus sa fureur. Le jeune roumain était loin de se sentir seul dans son camp. Certes à cet instant présent il se sentait seul, parce qu’il était en terre hostile et que son ami repoussait chacune de ses approches. Et là ce n’était pas le moment de l’énerver d’avantage, il avait sa tête des mauvais jours en plus. Il n’avait pas revue cette tête là depuis la Seconde Guerre Mondiale et ce n’était pas une référence. Quoi que à cette époque il avait vu pire quand il avait du travailler pour Allemagne et quand il a travaillé pour Russie ce n’était pas mieux.

“Je ne sais pas ce qui arrivera si il gagne ! Nous n’en sommes pas encore là, je pense qu’il faudra beaucoup de temps pour savoir lequel de nos deux camps prendra l’avantage. Même si il souhaite que je me renie pour ne plus être une nation je refuserais ! Si je fais ca c’est avant tout pour mon peuple … jamais je ne les abandonnerait.”

Une nouvelle fois il fut trainer par le brun à travers toutes la ville. Difficile à croire qu’il était l’ainé en les voyant ainsi, trainé par le col de son manteau comme un petit garçon qu’on trainerait dans sa chambre pour le punir. Sans compter que la petite taille du roumain confortait un peu cette idée. Quand enfin il fut libéré, il réajusta son manteau par réflexe. Il s’adossa lui aussi au mur de la maison, mais se laissa glisser sur le sol.

“C’est toujours difficile oui et ca fait mal d’être tiraillé comme cela. Je pensais qu’après ces satanés guerre mondiales nous n’aurions pus à revivre de telles situations.” Il soupire. “Enfin il y aura toujours des conflits mais à cette échelle. Tu crois que ca vient de nous ou des hommes ??”

Il leva les yeux pour regarder le brun proche de lui, sa position montrait très bien qu’il était encore en colère et que même si il acceptait de discuter un peu en privé il n’était pas prêt à pardonner ce qui venait de se passer. Il n’osait pas vraiment reparler de Mu, mais il voulait ouvrir les yeux à son camarade que même sans lui ils étaient déjà dominé par d’autre. Alors certes il n’y avait pas de guerre, pas de catastrophe faussement naturel mais qui dit que cela aurait duré encore longtemps.

“Tu n’en a pas marre des fois de tout ça ? Je veux dire on nous impose un mode de vie de plus en plus à l’américaine sans compter l’Europe qui se mêle de tout. Au final, on est plus vraiment libre de faire ce qu’on veut chez nous …”

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