L’étreinte qui se voulait rassurante ne le fut qu’un très court instant, même sans que le grec ne parle Roumanie sentit l’atmosphère changé et le corps du brun se tendre contre lui. Il grimaça légèrement en sentant ses ongles, heureusement qu’il portait son éternel manteau rouge. Quand il le relâcha, il recula. Bien qu’il porte une profonde affection pour l’homme a ses côtés il n’en restait pas moins une nation, une nation blessée qui plus est. Or les intérêts d’une nation passe toujours avant ses sentiments personnels. Les conséquences de sa visites ne se firent pas attendre, il se fit traîner à travers tous le quartiers ses pieds peinant à suivre la cadence du son frère de cœur.
– Comment veux-tu que je ne souffre pas ? Comment veux-tu que je vous rejoigne ? C’est cruel de prendre un peuple en otage ! Es-tu vraiment une nation digne de ce nom ?!
Ses pieds battaient dans le vide alors que le brun le tenait suspendu au dessus de l’eau. Bien qu’il ne soit pas très haut il était tétanisé, pas à l’idée de tomber bien sur mais plutôt par le regard du Grec et ce que se geste signifiait. Il était loin d’être anodin.
“Gr … Grèce !”
Sa poigne était ferme sur sa gorge mais pas au point de l’étouffer, par réflexe il s’aggripe tout de même aux bras du grec, l’écoutant parler. Toutes les questions qu’il lui posait, faisait échos en lui. Bien entendu il s’était déjà demander tout ça, si il avait fait le bon choix ou encore comment cela se passerait le jour où les hostilité allait vraiment commencer et qu’ils devraient se battre contre les autres, la plus parts des frères d’armes ou de cœur. Quand il fut jeté au sol, il se redressa sur les coude, les cotes douloureuses suite à sa chute. Mais ce n’était rien, il avait déjà connu pire.
Ce qui se passa ensuite lui colla la faire de poule. Entendre tous ces gens scandé la devise nationale grecque était impressionnant, même Mu en aurait eu des frissons ! Bien que le roumain considère cette façon d’agir comme un suicide pur et simple, la démonstration qu’il avait devant lui était tout bonnement incroyable. C’était une des plus belles déclarations d’amour qu’un peuple pouvait faire à son pays. Vlad était fière de ce pays qu’il avait connut alors qu’il n’était pas plus haut que trois pommes, le voir si grand aujourd’hui était source de fierté pour lui, même si il n’avait rien à voir la dedans. Il finit par se relever.
“J’ignore ce qu’il compte faire …. mais si votre volonté et de vous lever contre lui, il fera tous ce qu’il peut pour vous battre.”
Vladimir voulait détendre le jeu. Il aurait pu recevoir une médaille pour tenter de faire ça vu les circonstances. Il baissa les bras en signe de paix, pour montrer qu’il n’était pas là pour le menacer au nom de Mu ou même pour remuer le couteau dans la paix.
“Je ne suis pas venu en son nom. Je refuses de jouer comme lui ou même faire comme le vieux, j’ai pris la décision que je jugeais le mieux pour mon peuple … comme toi tu le fais. Mais est-ce que c’est vraiment ce que tu souhaite, toi et ton peuple, mourir ? Je sais que c’est ancré en vous !” Il fait une petite pause avant de rependre. “Avec Mu, ce n’est pas comme avec lui, il n’y a pas de taxe qui écrase la population. Nous sommes même relativement libre je trouve, en tout cas j’ai déjà connus pire. Il est bien plus vieux que nous … peut être peut-il nous apporter quelque chose de nouveau.”
Il baissa la tête un instant avant de la relever, un expression profondément inquiète peinte sur son visage.
“Je n’ai pas envie de te perdre voilà tout et je n’ai pas envie de me battre contre toi ou d’autres dans le future, je tenais à ce que tu le sache.“
