– Et t’as vraiment intérêt à venir le chercher. Sinon, je te jure que je le mettrais en enchère sur ebay ! Et je parie que je pourrais en tirer un max de fric !
Vlad rit un peu amusé par la répartie du brun, C’est sur qu’il pourrait en tirer un bon prix sur internet mais il en tirerait encore un meilleur si il le vendait dans une vente aux enchères. L’objet était presque littéralement une antiquité et était d’une excellente facture, sans compter tous le bagage historique qu’il y a derrière cette objet. Ce qui faisait aussi rire le jeune roumain c’est l’air qu’avait prit le grec pour lui dire cela, ça lui rappelait tellement de souvenir. Il se rappela qu’une fois, le soir alors qu’ils était tous ensemble ils avaient à tour de rôle fais une imitation de Turquie. Ils avaient bien rit, jusqu’à ce que le vieux se pointe et les engueules tous pour leurs demander de faire moins de bruit.
Son rire s’évanouit petit à petit. Il sentait qu’il s’agissait là des derniers moments de paix qu’il pouvait échanger avec Héraklès et que bientôt il ne devrait plus laisser son cœur prendre le dessus. Cela lui faisait mal, affreusement mal, mais il préférait enfouir tout cela au fond de lui.
“Si jamais cela arrive, je le ferais. Je veillerais à ce que tu sois dans un bel endroit au bord de la mer ou proche des ruines de ta mère, je sais que tu as toujours apprécié d’être près d’elle. Mais je compte sur toi pour qu’on en arrive pas là, sinon je t’assure que je demande au vieux de creuser pour moi, de choisir l’endroit, mais aussi pour faire le discours au moment de la mise en terre. Et crois-moi ca sera pas une partie de plaisir alors me force pas à en venir là hein ??”
Il n’avait pas réussit à rester totalement sérieux, si il l’aurait fait le jeune homme se serait mit à pleurer comme un enfant. Sous ses airs de petits durs le jeune homme était en réalité très sensible et devoir enterrer une nation était jamais une chose sensible, toujours très douloureuse. Dans les Balkans récemment il y a plus plusieurs changements, des toutes jeunes nations on disparut pour faire place à des nouvelles. Le souvenir de la disparition de Rome était aussi encore très douloureux, pour Vladimir.
“Je vais y aller, tu as encore beaucoup à faire et je ne veux pas te déranger d’avantage. Si … si tu as besoin de moi ou que tu veux juste parler de tout ça. Penses à moi, d’accord ?”
Il savait pertinemment que le brun ne l’appellerait pas pour ça, en tout cas pas parce qu’il a besoin d’aide. Il se rapprocha de lui pour aller le prendre sans ses bras, lui donnant une étreinte fraternelle. Probablement la dernière avant longtemps.
“Prends soin de toi.”
