Héraklès cachait son sourire comme il pouvait suite à la prise d’initiative de Francis, ce qui n’était pas pour lui déplaire le moins du monde, évidemment.
Il sentait son appréhension, sa timidité dans ces gestes peu assurés. Mais il discernait aussi le besoin d’en découvrir plus, de faire ses propres preuves, de ne pas se cantonner à l’étoile de mer docile ou de simplement reproduire ce qu’il lui faisait.
Sa plainte le fit légèrement glousser. Ça lui rappelait leur enfance commune, cette petite manie de bouder lorsqu’on le contrariait, et cette moue qui pourrait être déplacée sur ce visage adulte mais dont il n’était rien, bien au contraire. Ça ne le rendait que plus séduisant.
– Ah oui, tu as raison, j’étais en train de les oublier. Mais quel dommage, mes mains sont bien trop occupées… Ah là là, que devrais-je faire ?
Hellas ponctua sa déclaration d’un baiser sur sa gorge, ses doigts s’approchant toujours plus des cuisses blanches sans y aller trop franchement, frôlant de loin la virilité impatiente de son mari.
– Je me demande si tu pourrais m’aider ?
Pas que ça le gênait vraiment, au fond, d’ôter lui-même sa tenue, mais si on pouvait allier l’utile à l’agréable, ce serait dommage de ne pas en profiter !
– S’il te plaît, souffla-t-il tout contre ses lèvres.
