Il y a toi.
Il y a moi.
Il y a nous deux.
Et rien au milieu.
Il y a un temps,
Nos mains étaient jointes,
Nos cheveux emmêlés,
Nos regards croisés.
Jusqu’à ce qu’elle (*) se pointe,
C’était un bon temps…
Petit à petit,
La distance, peut-être,
Entre nos deux seuls êtres
S’agrandit.
Et, du moins je le pense,
Tout cela empire,
Fuite de l’autre, déni,
Est-ce toi,
Est-ce moi,
Est-ce lui (*) ?
Je suis incapable de
Déterminer qui,
Lequel de nous deux,
S’est éloigné
En premier.
Est-ce toi,
Est-ce moi,
Est-ce elle (*)?
À rien ne sert le soupir…
Je crains que pour toi,
Mon cœur jamais plus
Ne changera de cadence…
C’était toi,
C’était moi,
C’était nous,
Ce n’est plus rien du tout…
(*) Petite note : il et elle ne représente personne en particulier, juste la jalousie personnifiée.
