Pleurez donc, beau messire,
Mon âme est partie.
Elle était là, elle n’y est plus,
Je suis morte.
Pleurez donc, beau sire,
L’amour se fit.
Il n’y avait rien, rien de plus,
Juste l’amour de cette sorte.
Pleurez donc, bel empire,
La reine a fui.
Un matin, ne se levait plus,
Au caveau on la porte.
Pleurez donc, doux vizir,
Elle n’est ici.
Portée sur les ailes, sans plus,
La dame vogue, le vent la porte.
