Elle te regarde.
Savais-tu qu’elle pleure ?
C’est ta mère, ta femme.
Ta fille ou ton amante…
Elles te regardent.
Et les larmes coulent pour l’heure.
Peut-être la joie de ton retour ?
Ou la tristesse du départ…
C’est ta mère, ta femme.
Ta fille ou ton amante…
A chaque enlevée d’amour,
Il y aura la haine du désespoir.
Le chemin est à tracer,
Suit ! Il est droit devant.
C’était ta mère, ta femme.
Ta fille ou ton amante…
Car bien que petit, ce sentier,
Reste assez important.
