Deux êtres, un gouffre,
Une larme, un souffle.
Deux bras,
sur toi.
Aide-moi, aime-moi,
attrape cette main que je tends,
vers toi…
Seul toi peux me sauver, tant
que tu veux bien,
aide-moi, s’il-te plait sois mien.
L’amour ne triomphe plus de tout.
Au contraire, ne rend-t-il pas fou ?
Aide-moi, vois comme je pleure.
Aide-moi, vois comme je… meurs.
